Le ciel est gris sur la ville - 2

Réécriture d'un premier jet.


Le ciel est gris sur la ville

Le ciel est gris sur la ville
Et dans la brume automnale
Une oiseau crache sa bile
Sur cette ville infernale

Rien ne peut tant me réjouir
Que la hargne de ce corbeau
Qui hurle à n'en plus finir
Au dessus de mon tombeau

Le ciel est gris sur la ville
Et dans le silence matinal
La vie reprend, malhabile
Putain, ce que la ville est sale

Chercheur de vérité, aidé par Uranie, [WiP ?]

Chercheur de vérité, aidé par Uranie,
J'arpente l'univers au gré de mes envies
Et je pioche dans toutes les constellations
Quand j'ai besoin d'une lyre ou même d'un lion

S'il me faut du vif-argent, alors soyez sûr
De pouvoir me trouver du côté de Mercure
Pour la jovialité, au système Jovien
Là-bas je ne me déplace jamais pour rien
On y trouve l'Europe, et même l'Io-de-feu
Et tout pleins de maux pour en faire des jeux

11 juin 2008


Mmmh, autant dire que celui-là, j'le place ici à vos yeux critiques avec pour unique raison le fait que je vienne à peine de le retrouver. Et oui. En gros, beaucoup beaucoup d'erreurs à corriger. J'pense qu'aidé d'Uranie serait mieux que par Uranie, entre autre. Corriger un peu le rythme (bouuuh, moche !)

Tempestes-moi

Neurones en fleur de cactus
Tempestes-moi les gonades
Dégoupillons ces grenades
Et roulons-nous dans l'humus

La pourriture des corps décharnés de la prochaine et ultime et dernière et inévitable et singulière et espérée
Guerre
La pourriture des victimes militaires et civiles et innocentes et coupables et de toute façon
Mortes
La pourriture de ta soeur ta femme ton amante ta mère
Nature
La pourriture

Neurones en fleur de cactus
Qui explose en un million d'étoiles
Tempestes-moi jusqu'à la moelle

La Toile d'Araignée

L'araignée qui ce matin peignait sa toile
A capturé dans ses délicieux filets
Quelque chose de la splendeur d'une étoile :
Une merveilleuse goutte de rosée.

Le soleil venait juste de se lever,
Et comme il dardait ses fabuleux rayons,
L'un sur cette goutte est venu l'iriser.
Ce fut là une magnifique explosion

De couleurs giclant en toutes directions.
Moi qui me tenait là, je fus submergé
Par ce lourd flot de lumière et d'émotions.

Le soleil venait juste de se lever,
L'araignée ce matin peignait en sa toile
Quelque chose de la splendeur d'une étoile.

Hymne à Dionysos

Chantons Dionysos et son cortège nymphesque
Dionysos le bruyant, le bien-nommé Digonos,
L'esprit de l'écorce à la suite si grotesque
De thyades et de satyres. Ô toi Phloïos !

Tu aimes les femmes avec tant de fureur !
Tu es à la fois vagabond et sédentaire
Arpentant le monde traîné par des panthères
Ô dieu errant ! Ô toi l'éternel voyageur !

Oui, chantons humblement le noble dieu errant
Cet enfoiré qui picole tout notre vin
Chantons-le donc, enthousiastes, en attendant
Qu'à ses jours ensemble nous puissions mettre fin

Vivement

Vivement
Sonnet Maladroit


Vivement bientôt, ma douce amie
Se lever trop tôt, et rester au lit
Manger des huîtres, ou bien te manger toi
Regarder à la vitre, se jeter du toit

Vivement tout de suite, ô mon amour
Tout nu, et ensuite ton corps tout autour
Vivement l'amour, ma chère amante
Je ferais tout pour abréger l'attente

Vivement tes bras, ma chère compagne
Qu'on soit sous les draps, ou dans la campagne
A travers les champs, sous les étoiles

Vivement ton corps, vivement nous deux
Chère petite mort, je suis amoureux
Oh oui, vivement qu'on soit à poil !


17 fèv. 2008